Skikda: La mise à mort du complexe pétrochimique CP1K a commencé

Sonatrach a signer un contrat avec l’Entreprise National de Récupération  (ENR) filiale du groupe IMETAL pour la réalisation de l’opération de démantèlement de cinq (5) unités du complexe pétrochimique de Skikda  (CP1K) et la récupération des déchets ferreux et non ferreux, et remise en état du site.

Ce contrat a été signé en marge des journées d’’information de Sonatrach sur « les opportunités d’investissement pour les entreprises algériennes », en présence du PDG du groupe, Abdelmoumen Ould Kaddour.

 

Le complexe tire ainsi sa révérence, fleuron de l’industrie pétrochimique national avec ses unités de production de l’éthylène, du polyéthylène et de la soude caustique dans les années 80s et grand employeur de la région de Skikda.

 

Cette mise à mort entrainera certainement la chute d’une autre unité étroitement lié à ce complexe étant donné qu’elle est entièrement alimenté en matières premières par lui , il s’agit bien de l’unité P.E.H.D Ex-Polymed redevenue CP2K, cette unité qui n’a jamais fonctionné malgré des investissement colossaux faute d’éthylène que son grand frère le CP1K devait lui en assurer les besoins.

 

La zone pétrochimique de Skikda risque la désindustrialisation, beaucoup d’unités tombent en ruine sans voir des investissements prendre le relais, la centrale électrique vapeur de Sonelgaz va connaitre le même sort, la compagnie veut aller graduellement vers le cycle combiné plus économique.

 

La Somik une société de maintenance devra disparaitre ou du moins elle devra céder la gestion au profit de sa consœur de la zone d’Arzew la Somiz, c’est ainsi que qu’on veut annihiler un pôle pétrochimique qui donnait à l’Algérie une assurance pour ne laisser qu’un seul.